Le spectacle

Jeannou (appelé aussi Jean de l’Aveyron), le vieux paysan, colporte dans sa musette l’histoire de son village…

… une histoire écrite avec des souvenirs d’enfance…
… une histoire simple, vécue
… une histoire puisée aux sources du terroir…
… l’histoire de nos grands-parents, de nos parents au début du siècle dernier…notre histoire !

Jeannou rencontre Marinou, ils se souviennent…

Le blé a poussé, les raisins de la vigne sont mûrs, le ruisseau coule sous le petit pont de pierre… La cloche de l’église sonne, le bistrot ouvre ses portes, la place du village s’anime… Le spectacle peut alors commencer !

La technique au service de l’émotion

Ce spectacle construit à la fois sur la spontanéité et l’authenticité crée d’abord l’émotion du vécu; la technique et de multiples effets spéciaux génèrent ensuite l’émotion du visuel…

La mise en lumière est entièrement conçue et gérée par les flagnacois ; les ordinateurs pilotent plus de 600 projecteurs.

En 2015, le « Vidéo Mapping » fait son apparition : 3 vidéoprojecteurs de 20000 lumens chacun projettent des images animées sur toute une partie des décors : le château se démolit, des milliers de fleurs envahissent la scène lors de la Fête Dieu, la neige tombe et s’accumule sur le village, le blé est semé et pousse …

Les différentes prouesses techniques permettent aussi aux danseuses de glisser sur l’étang (qui sert aussi de réserve aux différentes pompes d’écran d’images et de jets d’eau), au château de se démolir réellement en partie et au manège et à la batteuse de se mouvoir dans l’espace.

La pyrotechnie est complètement intégrée à l’espace et au volume.

Mêtres de scène

Adhérents

Places

Spectateurs par an

L’histoire d’une aventure

Depuis 1982

Cette année-là, à la veille du premier spectacle, un journaliste avait écrit : « Flagnac puisera, aujourd’hui, dans sa mémoire pour un spectacle grandiose »

Quelques cartons pour un frêle décor, une bande son diffusée avec le magnétophone de la mairie, des projecteurs prêtés par le « groupe rock » du village et une cinquantaine de figurants du comité des fêtes… devant une centaine de spectateurs. « Hier, un village » était né.

Ce n’était pas encore grandiose…c’était spontané… et les premiers frissons d’émotion allaient engendrer le début d’une aventure humaine passionnante qui dure encore !

Une formidable évolution

Ce plaisir d’un soir, cette émotion ne seraient pas éphémères mais bien au contraire allaient devenir source de motivation et de passion.
L’ensemble de la population se lançait dans le projet ; avec son savoir-faire, chacun porterait sa pierre à l’édifice.

En 1995, il a fallu toute une année, pour transformer le pré pentu de la Garrigal en véritable amphithéâtre

  • de magnifiques gradins (3000 places en coquille) ont remplacé les rustiques bottes de paille
  • l’espace scénographique, imaginé et crée par le bénévoles se confond avec le vrai village ; il a remplacé le frêle décor de carton ; et par sa largeur et sa profondeur, il donne une dimension extraordinaire…

Le spectacle a donné son nom à l’association « Hier, un village » qui compte actuellement près de 530 adhérents (la commune n’a pas 1000 habitants)

Depuis le début,, plus de 500 000 spectateurs sont venus applaudir les flagnacois. Ce spectacle, tout en gardant son âme est quand même devenu … grandiose !

Pin It on Pinterest

Partager cette page